bien illustré les propos de Pierre-Louis Basse.
Comprenne qui pourra. On ne devrait pas vivre dans la nostalgie d'autant plus si c'est pour en faire de la chair à pâté. Alors Pierre-Louis ! c'est quoi ce gâchis avec ton Pierre ? Une centaine de pages à rechercher sa Lucie de ses 20 ans et quand elle fait une apparition sur le net, il la regarde et ne fait rien. Il attend et elle se carapate. Mais quel con ! J'aimerais bien le revoir mon amoureux secret de mes 20 ans, et même s'il avait une bouille bouffie par les ans et le crâne dégarni je lui parlerais, par curiosité et tant pis si la rencontre aurait été piteuse et décevante. Quelle andouille ce Pierre, on ne lui demandait pas de la galocher mais de donner un chouïa de saveur à ce roman !
" Tu veux que je te dise ? Les vivants, c'est absolument terrible ! Ils nous font bien plus de mal sur la durée. Je peux te dire que c'est le pire des abandons! Surtout quand ils s'en vont. Ils continuent leur petit bonhomme de chemin. Ailleurs. C'est la beauté du crime passionnel. Une façon un peu brutale de dire à celui ou à celle qui s'en va : même sans amour, emmène-moi dans tes bagages. Garde-moi. Je ne ferai pas de bruit. J'emporterai notre jeunesse. Je ne laisserai pas à d'autres nos vingt ans. Ceux qui partent découvrent des pays. Des livres et des films. Des paysages et des amis. D'autres amours. Ceux qui restent font du surplace. Ils s'imaginent, toute leur vie, que cette histoire finira par recommencer. Un malentendu. Il suffit d'attendre. (...) Tu vois, on tourne en rond. Comme des psychotiques de l'amour.
- Bah mon vieux... c'est grave..."
Groovement grave même !
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