Mmmm, c'était bon hier midi. Manger, manger, manger, je ne pense qu'à ça.
L'après-midi, je suis allée voir mon père. Mon père. Tout seul sans sa femme, sans ma mère. Je ne sais pas si tous les hommes de sa génération ont des rapports assez distants avec leur progéniture ou si ça concerne tous les hommes quelque soit leur âge, une gêne naturelle à leur dire leur amour, les sentiments ça se garde pour soi. Peu importe. Pour la première fois, j'ai senti que mon père m'aimait. On a bien discuté, naturellemnt, sans la gêne habituelle et bien ri. J'ai apprécié ce moment de partage. Il ne sait pas dire, mon père, il est maladroit et pudique. A sa façon, il m'a touchée. Je pense à ça, à notre relation père-fille, après avoir vu avant -hier le docu. sur arte - Cher Monsieur, cher papa - dans lequel des fils séparés de leur père racontaient leur manque et leurs attentes. Tous très touchants. Pères-fantômes ou pères-apprentis qui malgré tout essayent d'être là, pas facile. Et la même attente chez tous les fils, savoir au minimum qu'ils comptent pour leur père, un minimum. Après, les sentiments n'ont pas besoin d'être dits, juste suggérés, comme l'a fait mon père.
Je suis allée chercher mon mari, en l'attendant j'ai entâmé un 3è Coupland, Hey, Nostradamus ! Histoire d'un massacre, inspiré de celui de Columbine. Non, pas envie. Envie de légèreté.
De légèreté. Et pourtant, on s'est tapé ce dvd déprimant d'O. Assayas - Clean - déprimant !
Avec une pause bienheureuse pour mater la finale du 100m hommes. J'adore regarder l'athlétisme. Je me souviens des compétitions, du stress, du départ au révolver. Vous avez vu ce Lemaitre ! son départ difficile, puis son arrivée fulgurante à la manière de Bolt. Et cette chorégraphie, la tête inclinée au départ puis qui se relève petit à petit jusqu'à l'arrivée. Un bonheur de le voir courir.
Allez après un film déprimant, je m'accorde une quinzaine de minutes de lecture. Impossible !
Après 2 pages de Grand Père de Jean-Louis Costes, j'ai un fou-rire monstrueux, je lis une ligne je ris à m'en faire mal au ventre. Jamais eu un fou-rire comme ça en lisant un bouquin. Ce Costes est fou furieux. Le mari veut essayer. Je sais d'avance qu'il ne va pas rire. En 20 ans de vie commune, on a bien eu 2 fou-rire ensemble. Il ne rit pas. Il m'ennuie.
D'abord j'étais d'humeur...
et si je pensais à une image agréable avant de m'endormir.
mercredi 28 juillet 2010
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