Les premières années, il n'y avait ni scénario ni dialogue au sens où on l'entend de nos jours. les scénaristes écrivaient de vagues scripts de tournage pour indiquer les mouvements et les expressions que devaient adopter les personnages et il appartenait au réalisateur d'extrapoler à partir de cette base brute. Parfois, cependant, les synopsis étaient encore plus sommaires. Le Robin des Bois de Douglas Fairbanks fut tourné à partir d'une simple esquisse d'intrigue qui tenait sur une seule page; Charlie Chaplin et Buster Keaton travaillaient carrément sans scénario. (...) A la fin des années 10 et au début des années 20, le tournage des films était l'oeuvre de passionnés, une forme d'art naissante que les créateurs prenaient au sérieux. Et si nos films nous valaient renommée et adulation du public, ce n'était qu'une conséquence de nos efforts et non le but poursuivi. Mais dans le Hollywood d'aujourd'hui, où les gens sont trop attirés par l'éclat et le prestige, l'art de réaliser un long-métrage devient secondaire face à la perspective bien plus séduisante d'obtenir richesse et célébrité.Et aujourd'hui ça parade à Cannes. Et comme je m'en tape.
Ce que j'aime et comme je déteste à la fois de me faire des films.
Anita Baker passe en boucle. Ce qu'elle est belle cette chanson.
Feel the need. Et comme les paroles me parlent. You've got to feel the need in me. So alone i feel at times wondering if you're truly mine. Can't you see the tears falling from my eyes. My heart seems to bleed when i feel the need. (...) When you're around you make me feel so good. All of my worries are far away. Et puisque je n'en suis plus à un violon près, je rajoute Le
How do i know de Howard Hewett. Et le
Stay Faithful de Lynden david Hall. C'est tout mon carnet de réf. qui va y passer.
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