C'est ça. " Tour à tour hyperréaliste, loufoque, lyrique, émouvant, c'est le portrait de famille d'une Amérique qui s'auto-analyse sans complaisance, et sans jamais se départir d'un humour vital." Très drôle un papa Friedrich psy qui fait bouffer de l'herbe du diable ramenée de chez une tribu cannibale de Knock-les-oies pour soigner un déprimé psychopathe hyper intelligent - Casper - qui à la fin du traitement zigouille la consoeur psy, et aussi, peut-être, le doute plannnnnnnne, le dernier rejeton de papa psy; du coup, la femme du papa psy déprime, la famille se casse alors dans un ailleurs où l'herbe est plus verte mais.................... Casper réussit à s'enfuir de son asile, il est aussi doué que le Michael de Prison Break et....................................
La suite dans le roman qui se lit comme un film;
Le remède et le poison de Dirk Wittenborn / Ed. Seuil
Ce que j'en ai ma claque. J'aimerais tant qu'on tell me something good.
jeudi 18 mars 2010
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