jeudi 17 décembre 2009

Ceci n'est pas un titre. Whatever it is / Heat - Pépite funk. A en pleurer.

Le crépuscule des superhéros / Déborah Eisenberg / Ed. Olivier
Laché au bout d'une trentaine de pages. Très chiante, je sais ce n'est pas de la critique constructive mais tout est chiant dans ce bouquin, ses vieux, ses jeunes, son New York, même ses titres : La demi-vie de la passivité, l'âge des scories, l'ère du raisonnement binaire... tout un programme. Pas prête pour ça en ce moment.
"Quel chenapan ! caquette-t-elle, d'humeur coquine. Bang, t'es mort !" == Vraiment chiant, oui !


Sorbonne confidential / Laurel Zuckerman / Ed. Fayard
Tout lu, les 300 pages mais c'était facile, sujet_verbe_complément, c'était pas de la littérature. Un pamphletinou à lire dans son bain ou aux toilettes surtout si on est d'origine anglo-saxonne et qu'on envisage de passer l'agrégation d'anglais.
"Tout ce que j'avais vu de l'agrégation semblait satisfaire l'hypothèse de départ. Sinon, pourquoi le français était-il plus important que l'anglais dans le concours ?"


Mon ami Léonard / Jame Frey / Ed. Belfond
Très fort pour décrire la tristesse, la boule de chagrin. C'est un genre de thriller psychologique, on s'attend à chaque page à un cataclysme de la part de ce personnage en rémission et puis, et puis, vous n'avez qu'à le lire. Comme une mise à l'épreuve, il se trimballe une bouteille de jaja tout le long du bouquin, boira boira pas... Triste mais beau, triste mais pas cul-cul la praline. Et un style avec ça !
A lire tout en écoutant Whatever it is ( http://www.youtube.com/watch?v=Qwud3Q9kPN4 ) tout en pleurant.
"Je suis assis sur le trottoir. Je pleure. Ca fait des heures que je suis là. Assis à pleurer. Les pleurs viennent par vagues. Larmes, sanglots, hurlements. Les pleurs me font mal. Me font mal à la poitrine et au visage, font mal à des choses, à l'intérieur, qui n'ont pas de nom. Larmes sanglots hurlements. Tout me fait mal. Le même mot encore et encore.

Non.

Non.

Non."

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