Elle avait dû fumer ses saucisses avant le service, elle sautait de joie, s'esclaffait de bonheur à chaque morceaux de viande que je lui achetais, un moulin à inepties qu'elle croyait drôles. Pouvais pas, même pas le début d'un pâle rictus tellement sa connerie me courait sur le haricot.
"OOOH parfois j'ai honte! çui'là alors!"
Le collègue boucher venait de teaser son rayon à grands coups de "Saint-Valentin demain! N'oubliez-pas de faire plaisir. Avec un ... SAUCISSON!"
Je pense fortement au livre de Carl Aderhold. Son Mort aux cons m'obsède. J'envie l'exutoire. J'envie le héros qui me zigouillerait la bouchère, le boucher et ce gros con de vieux client.
Ses kilos de surcharge m'ont bousculée sans excuse, il s'est mis à plaisanter bien fort et à lâcher de tonitruantes blagues machistes "une femme qui râle pas c'est qu'elle est malade""les femmes, quand elles travaillent pas, c'est un capital qui dort"...
Et si tu fermais ta gueule.
http://mortauxcons.wordpress.com/
Hello,
RépondreSupprimermerci pour le coup de pub! effectivement, la connerie ordinaire de supermarché est bien insupportable! en revanche, je ne suis pas d'accord avec ton analyse de "revolutionary road", qui est beaucoup moins cul-cul la praline que Titanic!
Bonne continuation!
Coon.
Coup de pub, c'est moins sûr vu le nombre de commentaire(s) ici bas...
RépondreSupprimerJe n'ai pas aimé ce "revolutionary road", malgré le juste jeu de Winslet et DiCaprio, je me suis ennuyée et ce film m'a filée un de ces bourdons virant à la rage devant ces 2 empaffés; vas-y April tire-toi avec John,le frapadingue mais non elle reste plantée-là à se noyer dans son désespoir comme une héroïne-à-la-feux-de-l'amour. Grr.