lundi 16 février 2009

Baby, baby, don't waste my time / Gladys Knight & the Pips ou Don't let the green grass fool you / The Spinners mais mon préféré, sans conteste, c'est

quand même Heaven must be like this / The Ohio Players. You know what i think heaven is? I think heaven is jiouuuuu. Hum. You know that. Hihi. Listen. A place where i can find haaaappiness. A place close to your loveliness. Somewhere to rest my hecking (?) man. Aoooh. Where there's no time. Your loove is diviiine... Heaven must be like this, bis... 07:20 susurrées et de ces cascades de notes de piano! Bzz. Bzz. Kiss me again. Des paroles sirupeuses à souhait. A souhaiter la petite mort, là maintenant, tout de suite.

[ Chéri, la faconde de cet acabit, qu' en rêve au risque de provoquer une hilarité incontrôlée. ]

Le mieux. Portés par une musique divine, vierge de ressentis, la passion selon Saint Jean dont les 2 choeurs de fin nous accompagneraient dans une allégresse de plus en plus vive, forte et haletante jusqu'aux alléluias libérateurs. Un morceau divin pour une union charnelle. Si les religions pouvaient servir cette cause plutôt que leurs passions destructrices.

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Non, mais franchement, vous voyez vraiment quelqu'un mettre du J-S Bach pour s'envoyer en l'air. Bach me ballonne. Comme si j'étais familière de la Passion selon Saint Jean, un truc de bourgeois qui aura fait la connaissance de ce monsieur pendant ses leçons de musique. Simplement, la radio sera restée sur radio classique parce que le dimanche matin j'aime bien lire au lit en écoutant de la musique classique. A plus de minuit, il passait ces choeurs, l' intensité de leurs voix était vraiment idéale en accompagnement. J'aurais pu faire l'économie du prône sur la religion, un cheveu sur la soupe. Enfonceuse de porte ouverte.

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