
27 ans après je ne comprends toujours pas ce garçon que je trouvais très puéril et je ne comprends toujours pas son enthousiasme, surtout après avoir vu ce fameux épisode, Le retour du Jedi. C'était vraiment assommant. Le film met des plombes à commencer, le gros blurb vert est ridicule, les bisounours, oh!, super mignons ! on se croirait dans un cartoon. C'est pas sérieux. Et pourtant dès le premier épisode, j'étais devenue accro... mais ce dernier, 3è de la première trilogie, vraiment, non.
Je sais, je suis une attardée. Je n'avais jamais vu un seul épisode de Star Wars. Je n'en avais jamais eu envie. Vraiment non. Pas après avoir vu la danse de ce garçon très puéril, Frédéric Labbe ou un nom dans le genre, passablement enrobé, pas très mûr mais gentil. Je me demandais ce qu'il fichait en haut des marches. Quand il m'a vue arriver, il s'est mis à fredonner le célèbre refrain du film et a feint devant moi un combat au laser. Débile, je pensais. Qu'est-ce-que tu fais ? C'est le retour du Jedi ! Tu connais pas Star Wars ??? Ben non. Et non, jusqu'à ce que M6 diffuse les épisodes dans l'ordre chronologique. Avec une nette préférence pour les réalisations de George Lucas.
Je concluerais avec l'article méchamment drôle de François Forestier paru dans le Télé Nouvel Obs du 13 au 19 février au sujet de l'épisode IV mais valable pour tous les épisodes. Avec une vraie mauvaise foi assumée.
Donc :
Dans une galaxie très vachement loin, il y a un gamin, Luke, qui est sympa, agréable, bien propre, scout toujours et blond. Il n'écoute même pas de rap, c'est dire... Il vit à la campagne, s'habille de toile de lin tissée main et contemple le ciel, qui est très très vachement grand. Il est sous contrat avec la 20th Century Fox, qui lui donne l'ordre de partir là-bas et de sauver une princesse coiffée avec deux rollmops, mais voilà... Il y a un superméchant, un teigneux de l'espace, un gars aussi caractériel que Michel Charasse et aussi noir que la conscience de Villepin est blanche ( vous suivez ?). On reconnaît le Big Salaud à son casque de samouraï et à sa cape d'opéra. C'est un dingue, quoi ! Il se nomme Dark Vador ( pseudonyme de Nikolaï Charkogi, mais bon, c'est dur à prononcer), on le connaît partout même au Lichtenstein et au théâtre de marionnettes de jardin du Louvre. Par chance, Luke est aidé par Yan Solo, un cow-boy qui s'est trompé de film, et par 2 robots sympas, fabriqués avec du papier chocolat et des agrafes médicales [ n'importe quoi ! on voit bien que R2D2 a été fabriqué avec un aspirateur Rowenta ! ]. Il y a une super grosse baston à la fin et Luke déglingue l' Etoile noire, où les méchants tiennent leur assemblée générale. Tout finit bien, sauf qu'on s'aperçoit que c'est le 4è épisode alors qu'on croyait que c'était le 1er. Bref, tout ça est vachement très très compliqué.
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