Plus je regardais La merditude des choses plus je pensais à ma famille de ch'tis prolos... gros malaise.
Au début à voir des tronches de cake au QI de bulot, tu ne peux pas t'empêcher de rire, forcément, ils sont moches, bêtes, alcoolos et très très cons avec leur humour de beauf salace. Au bout d'une heure tu n'en peux plus de cette bande de connards, subrepticement l'image des dimanches arrosés avec les tontons beurrés à la bière et racontant des histoires de cul vient se superposer au images du films, même connerie, même sens de la "fête", même mochetés, j'ai eu envie de baffer tous les spectateurs qui riaient encore parce que ce n'était pas drôle mais pathétique et triste. A voir défiler les images comme un yo-yo j'avais envie de gerber.
Quelle scène ! le père endormi dans son vomi que le chat mange au petit matin... Je les revois, pépé mettait ses meilleurs histoires piquantes racontées par Teddy Martino, sur la pochette est dessiné un homme qui regarde par la fenêtre et qui enlace une femme à la robe retroussée montrant ses jarretelles et son cul nu... des histoires toute en finesse, mémé qui faisait la navette entre la pièce à vivre et la cave pour remonter les canettes de bière entreposées à côté des boulets de charbon et la clique des tontons moustachus, ces gros cons.
Pour la traduction / Je dis ce que je pense et je fais ce que je dis.
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