Je crois que le moment que j'ai préféré c'est quand il s'est mis à regretter ses actes. C'était bien la première fois que le bonhomme s'abaissait à admettre ses erreurs.
Ah ! S'il avait pu changer sa vie, il ne se serait pas marié, n'aurait pas eu ses enfants et aurait fait la fête nuit et jour. De toute manière, avait-il ajouté devant ses rejetons habitués à sa provocation, il ne les avait pas désiré et étaient le fruit de beuverie.
Hic ! Un père comme ça, je le tue, du moins en pensée.
J'ai bien aimé aussi sa tendresse pour la population naine et sa volonté de leur interdire de se reproduire.
Le whisky couplé à la bière et au champagne fait des merveilles de tirades...
jeudi 30 juillet 2009
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